Vie, rêves et autres produits toxiques : "Chapitre 1 - le commencement"

Chapitre 1: Le commençement

Sur le toit du grand immeuble, je domine la petite ville. Il ne fait pas froid, mais le vent impose son autoritée à mes cheuveux. Je le gene, il voudrait que je parte. Apres avoir porté le regard en bas, je me rend compte de l'altitude à laquelle je me trouve. La peur et l'envie se melent dans ma tete.
Soudain, apres une seconde de courage, je pousse sur mes jambes. Ca y'est, je suis dans le vide. j'ai peur, mais il est trop tard. Je profite: jusque la, tout vas bien...

La musique commence. "Cadavre exquis" de Manimal. Violente, difficile,surprenante, mais pourtant si bien trouvée. Elle vous entraine dans une tempete déroutante. Toute les parties parfaitement emboitées.

Tout a coup, un éclair de lumiere brisa la tranquilité de ma chambre, et la grande silouhette de mon père m'apparut!

-Je suis déja réveillé ... pas cours !

Celui-ci posa un baiser sur ma tempe, me murmura quelquechose et partit à la cuisine, afin préparer le petit déjeuné pour le reste de la famille.

A ce moment précis, je le hais, et me hait moi même.
Je ne commence les cours qu'à partir de 10h30, et j'aimais pllus que tout le contact des bras de Morphé.
Pourquoi n'avais-je pas arreter mon réveil hier soir? Pourquoi avais-je oublier de fermer la porte à clef ?
Qu'avais-je fais hier soir ?

Marie ...

Marie. Je l'avait eu hier au téléphone, avant que la batterie de mon portable de remplacement ne rende l'ame. Rajoutons à ça un chargeur qui joue à cache-cache (loi universelle n°8 de l'emmerdement maximum: La chance de trouver quelque chose que l'on cherche est inversement proportionnelle à la nécessité de l'utiliser).
Marie, qui est a Toulouse, alors que je suis toujours coincé dans cette ville que je hais.
Je me suis puni moi même, en refusant un BTS à toulouse (ce que mes parent voulaient), pour aller à la fac (ce que JE voulais ... mais surtout ce contre quoi ma mere rejetait).

Marie, que j'aime ...

-Dépeche toi, tu vas etre en retard, Rey!!!

J'émerge.

Ma mère. Voie stridente, autoritaire, mais remplit d'amour.
J'ai toujours été en conflit avec elle, car elle à un caractere de cochon. J'ai le même. C'est aussi elle qui m'a donné ma petite taille, un esprit d'analyse (de matheux quoi ...) et un esprit borné. D'apres Marie, je l'admire... et c'est vrai.

-Je crois qu'il ne commence qu'à 10h, laisse le dormir encore un peu...

Mon père. Chuchotements pour ne pas me déranger...merci papa. "Laisse moi vivre, et je ne t'emmerderais pas "(c'est un peu la philosophie de mon père). Depuis toujours antimilitariste, pacifiste, tolérent, et imperméable au systeme scolaire, il nous éleve du mieux qu'il peut malgré un boulot lui prenant quasiment tout son temps. Lui aussi , je l'admire (sauf coté boulot ... faignant -> faux réveurs ...)

-Apelle Laure, je vais faire chauffer la voiture.

Laure. Ma jeune cadette de 4 ans. Un peu garcon manqué, elle est vraiment la seule de nous quatre qui me comprend. Elle tient autant de mon père que moi de ma mère. Elle m'a donné ma plus grosse et longue, peur de ma vie, quand j'appris, vers l'age de 11 ans, qu'elle était ateinte d'une leucémie, et que les chances qu'elle avait de s'en sortir étaient minces.
Donc, Laure, dans un style inimitable, dévala bruyament les escaliers, qui ont la mauvaise idée d'être collé à ma chambre.

J'émerge.

J'entends la porte se fermer, les clefs tourner, et les pas s'éteindre.
"La mélodie du bonheur", avant-derniere chanson du CD.
J'en étais ou ? ha oui , Marie ! C'est ça le bonheur: Un lit, une musique et une femme qu'on aime.
Si chacun devait décrire comment il le voit, je pense que le mot "aime" serait le plus prononcé, preuve, que l'amour, fait partie du bonheur.

Soudain, je réalise: depuis combien de temps suis-je dans les vapes ?
mon corps se dresse, mes yeux (apres une lutte acharnée contre moi même), s'entrouvent, et je vois l'heure, source de la lumiere orange, dans ma pénombre.

9h43

Plus qu'une demie-heure avant de prendre le chemin de la fac.
A contre coeur, mes muscles se contractent, afin d'extraire de son paradis, mon corps, encore chaud.

J'ai froid. Ce fut la conclusion d'une premiere analyse poussée, que partagea avec moi, mon cerveau.
Luttant pour ne pas succomber à la tentation de replonger dans mes draps, je mit un T-shirt, et partis vers la cuisine pour faire taire mon ventre.

Apres avoir déambulé dans la maison en caleçon/T-shirt à la recherche d'affaires pour m'habiller, je pris le chemin de la salle de bain, pour me laver, et enlever cette sensation de froid qui persiste.
J'aime bien prendre la douche: ça permet de réfléchir, de penser à tout et à rien, tout en rapellant la chaleur du lit. C'est un peu une sorte de sevrage pour la journée, à la drogue qu'est mon sommier.
Le Froid me mort la peau. L'eau ne veut toujour pas chauffer. Qu'est-ce qu'il m'a dit, déja, mon père ? ... ha oui !! : "Il n'y a plus d'eau chaude, je réparerai ça ce soir, si j'ai le temps"; Le temps, ce qui lui manque le plus, à mon père ...

10h20

Mon sac est pres, mon portable (un peu) rechargé, je pars.

J'arrive à la fac, un peu a en retard. Cour au 2eme étage (loi universelle n°4 de l'emmerdement maximum).
C'était TP de CAML, language de programation formel. Alors que le prof parlait, j'enrageais derriere mon clavier: mon programme (à la bourre), ne marchait pas à cause d'une erreur de syntaxe. Aprendre quelle en était la cause eu faillit avoir raison de mes nerfs: je n'avais pas fermé la 12eme parenthese, et ça ne plaisait pas à mon PC. Je n'eu aucun autre probleme, par la suite, que je ne sus résoudre a l'aide de la bonne vieille méthode primaire commune à tout être humain moyen : Le coup de pied.
Fier de l'avancé du travail que nous avons accomplis ce matin, Le prof nous laissa sortir en avance.

# Enviado em Terça 20 Março 2007 08:19

Modificado em Terça 20 Março 2007 10:56

Vie, rêves et autres produits toxiques : Chapitre 2 - La suite

Chapitre 2 : La suite


L'inquietude s'instalait en moi. Je lui avait envoyé plusieurs messages ,depuis le milieu de la journée, mais ma boite de réception demeurait aussi remplit que le cerveau la gente féminine dont la couleur de cheuveux tire sur le jaune.(Je tient à m'escuser auprès desdites filles, pour ces propos qui se voulaient divertissants, et en aucun cas, choquants. DSL)
Bientot, ce sentiment se changea en peur, qui fut vite levée lorsque mon portable vibra.

C'était bien elle. (content, content !)

Apres plusieurs coupures, - notement dûent à une panne de batterie (pour elle), une mauvaise manipulation (pour elle), et une inexperience en matiere de double appel (pour moi) - nous nous dîmes "Je t'aime".

02h50

A quelle heure je commencais déja ? ... 10h15... oh et puis mince (ce n'état pas ce mot que j'ai réelement pensé ... mais bon, pour des raisons logiques à tous, je le traduirai par mince). J'avais vraiment la flemme ...
C'est donc la porte bien ouverte et le réveil sur 6h55, que je me plongeai dans le merveilleux monde des rêves.

6h57

A peine commencais-je a m'évader, que le même scénario que la veille se produisit.
Mon esprit protestait : Comment quatre heures pouvaient filer en cinq minutes.

Me rappelant le coup de la douche de la veille, je me levai et pris le chemin de la salle de bain.
La sensation jusque là oubliée, de l'eau brulante sur ma peau (c'est comme ca que j'aime la douche moi), me fit oublier le peu de sommeil que je possédait.
Le moment était propice à la rélexion. Je réfléchissait au probleme d'argent auquel je faisait face (pour rejoindre Marie à Toulouse), quand la preuve que mon pere n'avait jamais eu la vocation de plombier, m'apparut.
J'assitais donc à la baisse, constante et sure, de la température de l'eau, jusqu'a ce qu'elle atteigne la chaleur du glaçon que l'on sort du frigo en été, pour se rafraichir "un peu".
Je dois l'avouer, même si d'habitude je suis plutot calme et modéré, la vision levier qui sert à régulé la température tourné à fond à gauche, couplé avec la froideur d'un liquide que je n'arrivais même plus à toucher, ont eu raison de mes nerfs.
Je sortis alors un peu prématurément de la baignoire, et, collé au radiateur électrique, tentais vainement de me réchaufer.

Claquant des dent, je descendais les escaliers, et croisait mon père.

-Alors, t'as eu de l'eau chaude ?

- Ouai ... LES 2 PREMIERES MINUTES !!!!! Quand est-ce qu'on appelle le plombier ?

-Maman l'a fait hier, il vient lundi.

Il avait prononcé ces mots tout en continuant de monter les marches, et sur un ton qui se voulait rassurant.
Lundi ... ok, je ne me lave plus jusqu'a lundi ... cinq jours... et Mer** (mince), c'est pas possible !
Non, il fallait que j'aille chez ma grand-mère, prendre une douche qui me laisserai une bonne marque rouge dans le dos.

7h25

En arrivant à la cuisine, ma mère enguelait ma soeur.
J'eu le malheur de prendre sa défence, attirant ainsi l'attention destructrice sur moi.

- Tu te rends compte, tu étais au téléphone jusqu'a 01h30... Tu vas ...

- En fait on a finit à 3h00.


je n'avais pas put m'en empecher.

-3h00 ?!?!? ... Mais Rey, tu te rends compte que tu n'es pas raisonable, tu vas manquer de someil. Et apres, tu veux etres traiter comme un grand. Mais c'est pas possible. C'est comme le permis, quand est-ce que tu compte le passer ...


Et revoila l'éternel probleme du permis. Le truc du moment qui fait enrager ma mère. Le fait que 19 ans, ayant finit les 3000 km depuis que j'ai 17 ans,étant apte à conduire, je ne possede toujours ce foutu papier rose.
Me saouler pour un bout de papier rose ... la prochaine fois, je lui en ramene un en provenance des toilette ...a y réfléchir ...
Pour éviter un n-ieme débat, qui n'aporterai rien, je finis vite fait mon pti'dej et file dans ma chambre, avant de partir à la fac (ma mère ne travaille pas aujourd'hui).

10h57

Année Universitaire: 2006-2007
Session: ___
EPREUVE DE: Electromagnétisme
Code UE: ___

NOM Patronyme du Candidat: ___
NOM Marital: Rx
Prénoms: Reivilo
Date de naissance: 05/01/1988
N° Etudiant: 2006 0297
Note : 12,5

Commentaire: moyenne de la classe : 9,78 // "des résultats qui aurait put être encore meilleur, si tu avais travaillé un peu"

Je ne m'étais pas présenté, alors voila, maintenant, c'est (en partie) fait.(je tient à rapeler la présence de fiction, dans ce récit).

# Enviado em Quarta 21 Março 2007 05:36

Modificado em Quarta 21 Março 2007 05:54